Les Armoiries de Zylof de Steenbourg
Seigneur de Steenbourg,Chevalier De Créquy, De Winde, Ecuyer de sa Majesté
A vous de jouer ! Attention celui ci-dessous n'est pas complet ! Seul la photo possède tous les éléments et détails du blason...

(Si vous voulez participer au design du blason Zylof, spécialiste en DAO ou graphiste amateur, posez votre candidature par le biais du site, nous vous enverrons par retour une photo du blason. Le principe de l'opération est de reproduire le plus fidèlement possible le blason (armoiries). Ensuite le meilleur graphisme sera publié sur cette page, avec, si vous le désirez, la signature du réalisateur)... Merci de votre aide.
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1.0 Qu’est-ce que les armoiries ?
Les armoiries sont des emblèmes en couleur, propres à une famille, à une communauté ou plus rarement à un individu, et soumis dans leur disposition et dans leur forme à des règles spéciales qui sont celles du blason. Elles sont presque toujours représentées sur un écu. Elles peuvent être environnées d’ornements extérieurs dont la nature et l’arrangement sont également soumis à des règles, toutefois moins strictes que les précédentes.
2.0 Objets pouvant être ajoutés afin d’augmenter l’écu
Les objets pouvant être ajoutés afin d’augmenter l’écu sont décrits ci-dessous.
2.1 Cimier
a) Définition
Ornement qui forme la partie supérieure, la cime d’un casque. – Pièce placée au-dessus du timbre du casque qui surmonte l’écu.
b) Représentation
Le cimier est parfois posé directement sur l’étoffe qui recouvre le casque. D’autres fois, il est issant (se dit de figures - d’animaux - qui ne présentent que la partie supérieure du corps, et paraissent sortir de la pièce ou du champ de l’écu) d’un bourrelet ou d’une couronne qui paraissent assujettir le volet sur le sommet du heaume. Le bourrelet est un tour de livrée c’est-à-dire une torsade formée d’un rouleau d’étoffe aux couleurs des lambrequins.
Les types de cimiers les plus fréquents sont :
1° une, deux ou trois plumes d’autruche;
2° une touffe de plumes qu’on appelle plumail ou plumart;
3° un vol (figure de deux ailes d’oiseau) de face;
4° un demi-vol (une seule aile);
5° un vol banneret, c’est-à-dire formé d’ailes rectangulaires dont la forme rappelle celle d’une
bannière;
6° un écran de forme à peu près circulaire dont les bords sont engrêlés (qui est bordé de petites
dents arrondies) avec parfois une pommette, une étoile ou une petite touffe sur chacune des
pointes;
7° un homme ou un animal issant, c’est-à-dire apparaissant à mi-corps;
8° un buste d’homme (sans bras) ou une tête et un col d’animal;
9° deux proboscides (trompes d’éléphant).
Quelquefois, le cimier sort d’une gaine, sorte de tronc de cône renversé et très évasé du haut.
Il est fréquent que le cimier soit constitué par le meuble (objet) principal de l’écu. D’autre part, l’écu
entier figure en général sur l’écran et souvent les vols et les demi-vols.
2.2 Torque
a) Définition
Bourrelet d’étoffe tortillée figurant le cimier sur un heaume.
b) Représentation
Anneau d’étoffe rempli de bourre, fait aux couleurs de l’écu, et qui se posait sur le casque afin d’amortir les coups portés sur la tête; il sert d’attache aux lambrequins qui portent aussi les mêmes émaux que l’écu.
2.3 Heaume
a) Définition
Grand casque enveloppant toute la tête et le visage que portaient les hommes d’armes au Moyen Âge. – Casque surmontant l’écu d’arme et servant à indiquer le rang, le degré de noblesse du
possesseur. Le heaume (ou casque) est le premier des ornements de l’écu, le véritable indicateur de noblesse.
b) Représentation
En pratique, il existe trois bons types de casques. Ils sont d’or pour les souverains et d’acier pour tous les autres, lequel, lorsqu’il n’est pas bruni, ne se distingue pas de l’argent. Les trois types de casques sont les suivants :
1° le heaume à l’antique, qui n’a que deux minces fentes pour la vision et présente une forme
cylindrique;
2° le heaume de joute, qui a une ouverture bien plus large pour la vision. Le rebord inférieur de cette fente fait saillie en avant de sorte que, si au moment de recevoir le coup, le combattant renverse la tête, le fer de la lance glisse sur des surfaces fuyantes. On peut soit donner à ce heaume la forme cylindrique du précédent, soit évaser légèrement sa partie inférieure qui a ainsi une base plus large. C’est la forme la plus classique;
3° le casque à grilles, de forme relativement moderne, auquel on ajoute le gorgerin (partie inférieure d’un casque servant à protéger le cou) bien que celui-ci ne fasse pas régulièrement partie du heaume; il n’est pas réaliste comme les précédents, et n’aurait pu être porté avec la forme qu’on lui donne, mais sa stylisation est d’un joli effet décoratif. En principe, des divers heaumes se tarent d’un profil, mais surtout lorsque la position du cimier le requiert, on les tare (on les tourne) soit de face, soit aux deux tiers – ce qui est la position la plus fréquente et celle qui convient à la majorité des cimiers.
2.4 Lambrequins
a) Définition
Bandes d’étoffe découpées descendant du heaume et encadrant l’écu.
b) Représentation
Aux couleurs de l’écu, les lambrequins se mettaient par-dessus le casque pour le protéger contre les ardeurs du soleil. En principe, on donne aux lambrequins les deux (parfois les trois ou les quatre) émaux (nom de certaines couleurs dont l’écu est chargé - azur, gueules, orangé, pourpre, sable, sinople) principaux de l’écu. On peut les agrémenter de nervures, de cordons, de houppes (assemblage de brins de fil, de laine, de soie formant une touffe et servant généralement d’ornement), etc. Lorsque leurs enroulements sont bien réussis, l’effet en est des plus gracieux.
2.5 Supports ou tenants ou soutiens
a) Définition
Figure vivante ou inanimée, représentée d’un côté ou des deux côtés de l’écu, de manière telle qu’elle supporte ou soutient l’écu.
b) Représentation
Les animaux qu’on rencontre le plus souvent comme supports sont les suivants : lions, léopards, lévriers, ours, cerfs (parfois ailés), licornes, griffons (animal fabuleux, monstre à corps de lion, à tête et à ailes d’aigle), dragons, taureaux, aigles, dauphins. Ils sont représentés de différentes manières : debout sur les membres postérieurs; ils peuvent tenir l’écu avec leurs pattes antérieures; parfois il reposent sur un pied, l’autre étant appuyé sur le flanc de l’écu. Ils ont donc la position d’un quadrupède rampant. Quand les supports sont des oiseaux, ils ont une patte par terre et l’autre tient un flanc de l’écu. Bien que le mot supports s’applique spécialement à des animaux, on lui donne parfois un sens plus général, en l’appliquant aux tenants et soutiens. Lorsque l’écu est accosté de deux êtres humains ou assimilables (anges, etc.), ceux-ci sont appelés tenants, évidemment parce qu’ils tiennent l’écu avec leurs mains. Lorsque l’écu est supporté par un seul animal, celui-ci reçoit aussi le nom de tenant. Il arrive que l’écu soit accosté d’objets inanimés : arbres, colonnes, etc. qui prennent le nom de soutiens. Sans qu’il soit nécessaire de l’indiquer, les supports reposent généralement sur une terrasse, sur une console (moulure saillante en forme de volute ou d’un S, et qui sert de support), sur des nuages, sur le listel de la devise ou même sur des fantaisies arabesques. En règle générale, une grande liberté est admise dans la position des supports. Au lieu d’être rampants, ils peuvent être assis ou couchés; d’autres fois, ils sont cachés derrière l’écu, se tournant le dos et montrant seulement de chaque côté la partie antérieure de leur corps. Ils peuvent alors être dits en baroque, terme qui doit être considéré comme simplement descriptif c’est-à-dire dépendant de l’artiste qui les a dessinés.
2.6 Terrasse
a) Définition
Compartiment héraldique sur lequel les supports se tiennent.
b) Représentation
Sol ondulé, montagne, mer, gazon, etc.
ATTENTION:
La totalité des photos sont tous droits réservés et par conséquent interdites à
la reproduction.
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